01
0256
tels et tels articles de journalistes qu'il méprisait
03Cette obsédante vision de la mort se présenta d'abord so forme
04de maladi, poui
sou des apparences plus belliqueuses —
05la guerre : les infirmières infestée, les brancardiers à travers les balles
06puis les champs
de batailles, et il lui semblait avoir la sensation
07de déchirement à ses membres d'obus éclaté, et de poitrine trouée
08par les balles..
09Il y avait en face une petite colline qui montait derrière les toits
10du village, jusqu'à un bois vert et charmant sur le ciel bleu
11et
il se plaisait à disséminer sur la lisière des tirailleur à
12supputer le jet de balles, et à calculer la direction du petit projectile
13qui lui entrerait dans la tête....
14Et il était très malheureux...
15 Dans un chemin qui monte, nous rencontrons, trois petites filles, elles ont
16la peau noire, les cheveux d'un chanvre blanchissant, et, à nous voir
17elles s'arrêtent surprisesinterloquées l'air gêné, comme prises en flagrant délit,
18tête baissée et frôlant du doigt l'herbe des haies.
56
tels et tels articles de journalistes qu'il méprisait.
Cette obsédante vision de la mort se présenta d'abord sous forme de maladie, puis
sous des apparences plus belliqueuses — la guerre : les infirmières infestée, les brancardiers à travers les balles puis les champs
de bataille, et il lui semblait avoir la sensation de déchirement à ses membres, d'obus éclaté, et de poitrine trouée par les balles..
Il y avait en face une petite colline qui montait derrière les toits du village, jusqu'à un bois vert et charmant sur le ciel bleu et il se plaisait à disséminer sur la lisière des tirailleurs à supputer le jet de balles, et à calculer la direction du petit projectile qui lui entrerait dans la tête....
Et il était très malheureux...
Dans un chemin qui monte, nous rencontrons trois petites filles ; elles ont la peau noire, les cheveux d'un chanvre blanchissant, et, à nous voir, elles s'arrêtent, surprisesinterloquées, l'air gêné, comme prises en flagrant délit, tête baissée et frôlant du doigt l'herbe des haies.
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tels et tels articles de journalistes qu'il méprisait
03Cette obsédante vision de la mort se présenta d'abord so forme
04de maladi, poui
sou des apparences plus belliqueuses —
05la guerre : les infirmières infestée, les brancardiers à travers les balles
06puis les champs
de batailles, et il lui semblait avoir la sensation
07de déchirement à ses membres d'obus éclaté, et de poitrine trouée
08par les balles..
09Il y avait en face une petite colline qui montait derrière les toits
10du village, jusqu'à un bois vert et charmant sur le ciel bleu
11et
il se plaisait à disséminer sur la lisière des tirailleur à
12supputer le jet de balles, et à calculer la direction du petit projectile
13qui lui entrerait dans la tête....
14Et il était très malheureux...
15 Dans un chemin qui monte, nous rencontrons, trois petites filles, elles ont
16la peau noire, les cheveux d'un chanvre blanchissant, et, à nous voir
17elles s'arrêtent surprisesinterloquées l'air gêné, comme prises en flagrant délit,
18tête baissée et frôlant du doigt l'herbe des haies.
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tels et tels articles de journalistes qu'il méprisait.
Cette obsédante vision de la mort se présenta d'abord sous forme de maladie, puis
sous des apparences plus belliqueuses — la guerre : les infirmières infestée, les brancardiers à travers les balles puis les champs
de bataille, et il lui semblait avoir la sensation de déchirement à ses membres, d'obus éclaté, et de poitrine trouée par les balles..
Il y avait en face une petite colline qui montait derrière les toits du village, jusqu'à un bois vert et charmant sur le ciel bleu et il se plaisait à disséminer sur la lisière des tirailleurs à supputer le jet de balles, et à calculer la direction du petit projectile qui lui entrerait dans la tête....
Et il était très malheureux...
Dans un chemin qui monte, nous rencontrons trois petites filles ; elles ont la peau noire, les cheveux d'un chanvre blanchissant, et, à nous voir, elles s'arrêtent, surprisesinterloquées, l'air gêné, comme prises en flagrant délit, tête baissée et frôlant du doigt l'herbe des haies.
Édition numérique des Cahiers d’Henri de Régnier